Eh oui cette espèce est rentrée depuis peu dans le groupe des espèces en voies de disparition.
Plusieurs phénomènes expliquent la décadence de ce mammifère. Tout d’abord son espace vital se réduit de plus en plus à cause de la prolifération des voies de bus, l’augmentation de la largeur des trottoirs, la suppression de places de parking et la création de pistes cyclables.
De plus les chemins qu’il emprunte habituellement sont détériorés par des “dos d’anes” et autres “ralentisseurs”. Ceci gène les déplacements de cette espèce qui est pourtant de nature nomade.
Enfin, on peut dire que le sort s’acharne pour l’automobiliste car en plus de tout cela, son principal ennemi naturel a vue sa population se démultiplier depuis quelques années. Les “policiers” ou “gendarmes” forment des colonnies et attaquent en groupe. On constate, comme on l’a vu pour les tortues de mer, que les jeunes automobilistes ont de plus en plus de mal à atteindre l’age adulte, ce qui menace fortement la survie de leur espèce.
Les experts rapportent que l’automobiliste vit en symbiose avec beaucoup d’autres espèces, comme les “constructeurs” ou encore les “garagistes”, qui ne survivraient pas sans leur partenaire symbiotique. La disparition de l’automobiliste serait donc une catastrophe écologique.
WWF l’a bien compris et commence à faire des élevages d’automobilistes en captivité, en vue de les réintroduire dans leur habitat naturel par la suite. Une autre alternative envisagée serait de diminuer la population de policiers ou gendarmes en stérilisant une partie des mâles. WWF étudie actuellement l’impact avant toute action à grande échelle. Souhaitons-leur bonne chance !
C’est pour cela que nous devons nous battre! J’ai toujours été bon conducteur, à l’image des piétons qui traversent “dans les clous” (expression un tant soit peu capillo-tractée) j’ai toujours respecté les règles. Mai trop c’est trop: aux grands maux les grands remèdes: brûlons les feux rouges, des freins à main en ville, des drags sur nationale, roulons sans ceinture, les pneus dégonflés et “sans les mains” (dixit jean-robert-le-kéké-de-nagy-bug-moi-ça)…